ET DANS 150 ANS DE RAPHAEL

Et dans 150 ans, on s'en souviendra pas
De ta première ride, de nos mauvais choix,
De la vie qui nous baise, de tous ces marchands d'armes,
Des types qui votent les lois là bas au gouvernement,
De ce monde qui pousse, de ce monde qui crie,
Du temps qui avance, de la mélancolie,
La chaleur des baisers et cette pluie qui coule,
Et de l'amour blessé et de tout ce qu'on nous roule,
Alors souris.

Dans 150 ans, on s'en souviendra pas
De la vieillesse qui prend, de leurs signes de croix,
De l'enfant qui se meurt, des vallées du tiers monde,
Du salaud de chasseur qui descend la colombe,
De ce que t'étais belle, et des rives arrachées,
Des années sans sommeil, 100 millions de femmes et
Des portes qui se referment de t'avoir vue pleurer,
De la course solennelle qui condamne sans ciller,
Alors souris.

Et dans 150 ans, on n'y pensera même plus
A ce qu'on a aimé, à ce qu'on a perdu,
Allez vidons nos bières pour les voleurs des rues !
Finir tous dans la terre, mon dieu ! Quelle déconvenue.
Et regarde ces squelettes qui nous regardent de travers,
Et ne fais pas la tête, ne leur fais pas la guerre,
Il leur restera rien de nous, pas plus que d'eux,
J'en mettrais bien ma main à couper ou au feu,
Alors souris.

Et dans 150 ans, mon amour, toi et moi,
On sera doucement, dansant, 2 oiseaux sur la croix,
Dans ce bal des classés, encore je vois large,
P't'être qu'on sera repassés dans un très proche, un naufrage,
Mais y a rien d'autre à dire, je veux rien te faire croire,
Mon amour, mon amour, j'aurai le mal de toi,
Mais y a rien d'autre à dire, je veux rien te faire croire,
Mon amour, mon amour, j'aurai le mal de toi,
Mais que veux-tu ?...

# Posté le lundi 01 septembre 2008 14:52

CARAVANE DE RAPHAEL

Puisque j'en ai les larmes aux yeux
Que nos mains ne tiennent plus ensemble
Que moi aussi je tremble un peu
Parce que je ne vais plus attendre

Puisqu'on va reprendre la route
Puisque nous sommes proches de la nuit
Puisque ce monde a le vertige
Puisqu'on sera un jour puni

Puisque je rampe comme un enfant
Et que je n'ai plus de chemise
Que c'est le bon Dieu qui nous fait
Que c'est le bon Dieu qui nous brise

Puisque rien ne peut arriver
Puisqu'il faut qu'il y ait une justice
Je suis né dans cette caravane
Et nous partons. Allez, viens
Allez, viens

Parce que ma peau est la seule que j'ai
Que bientôt mes os seront dans le vent
Je suis né dans cette caravane
Et nous partons. Allez, viens
Allez, viens

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# Posté le lundi 01 septembre 2008 14:48

FACON SEXE DE TRIBAL KING

Ma mission : faire bouger sans tabou,
Sans pression ni relâche jusqu'au bout,
(Vous partagez ma passion, cela vous donne des raisons)
D'innover l'maximum sur cette piste,
Allons jusqu'au summum, oui j'insiste,
(Effaçons toutes les tensions, ce soir, c'est dance hall à fond)

Quand j'prends le mic, j'm'enflamme,
J'vous sens bien hot mesdames,
(c'est ça que j'veux, j'veux mettre le feu)
J'sens la chaleur qui s'installe,
Certains talents se dévoilent,
(de mieux en mieux)
Oh non...

{Refrain:}
J'veux qu'tout le monde bouge ses fesses,
Qu'les femmes oublient leurs complexes,
Façon sexe, oh ouais.
Oui maintenant faut qu'ça bouge,
Que tout le monde soit dans l'move,
Façon sexe, oh ouais.
(bis)

(RAP)

Bouge ton boul' ma babe, sur ce son, j't'emmène,
(toute la piste est chaude, toutes les meufs sont chaudes)
Bouge ton body babe, sur mon flow sans gêne,
(toute la piste est chaude, oh yeah)

{au Refrain}

Bouge ton boul' ma babe, sur ce son j't'emmène,
(bouge ton body, bouge ton body, yes, yes)
Bouge ton body babe, sur mon flow sans gêne,
(dance with me, come on, come on, shake)

Hey ho, c'est du son pour les go man,
Hey ho, ce soir c'est pour les sexy woman,
(danse sans complexe, oublie ton ex)
Hey ho, du nouveau dans ta sono man,
Hey ho, mon blase à moi c'est Many one,
(je veux qu'ce soir, je veux)

{au Refrain}

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# Posté le lundi 01 septembre 2008 14:33

Modifié le lundi 01 septembre 2008 14:47

TOUTE LES PEINES DE PATRICK FIORI

De l'eau
D'un geste sans y penser
Sans sol à creuser
Du chaud
Sans braise ni cheminée
Sans arbre à couper
Du facile
Du futile
Sans malheur
Puéril
A chacun son lot de douleurs

Mais toutes les peines
Toutes les haines d'où qu'elles viennent
A quoi servent-elles
Toutes les peines Les fêlures endormies
Oh toutes les peines
Toutes les mêmes éternelles
A quoi riment-elle?
Tout ce qui saigne
Nos infimes agonies

Des jeux
Sur écran
Plat du virtuel
Et des couleurs
Du mieux
De l'argent
Du sucré
Noël à toutes les heures
Champ de mine
On se débine
Jusqu'au jour
Où tout s'écroule
Fragile à ton tour
... ton tour

Mais toutes les peines
Toutes les haines d'où qu'elles viennent
A quoi servent-elles
Toutes les peines
Nos fêlures endormies
Oh toutes les peines
Toutes les mêmes éternelles
A quoi riment-elle ?
Tout ce qui saigne
Ces infimes agonies

Mais toutes ces peines
Ces gangrènes
Lourdes au ciel qui saigne en leur coeur
Donnent-elle à nos paix les valeurs...
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# Posté le lundi 01 septembre 2008 14:27

QUATRE MOTS SUR UN PIANO DE PATRICK FIORI JJ GOLDMAN ET CHRISTINE RICOL

Quatre mots sur un piano, ceux qu'elle a laissés
Quatre c'est autant de trop, je sais compter
Quatre vents sur un passé, mes rêves envolés
Mais qu'aurait donc cet autre que je n'ai ?
Ne le saurai-je jamais ?

Cas très banal, cliché, dénouement funeste
Trois moins deux qui s'en vont, ça fait moi qui reste
Caresses, égards et baisers, je n'ai pas su faire
La partager me soufflait Lucifer
Depuis je rêve d'enfer

Moi j'aurais tout fait pour elle, pour un simple mot
Que lui donne l'autre que je n'offrirais ?
Elle était mon vent mes ailes, ma vie en plus beau
Etait-elle trop belle ou suis-je trop sot ?
N'aime-t-on jamais assez ?
Quatre années belles à pleurer, maigre résumé
Cartes jouées mais la reine s'est cachée
Quatre millions de silences, de regrets qui dansent
Les questions, les soupirs et les sentences
Je préférais ses absences

Moi j'aurais tant fait pour elle, pour boire à son eau
Que lui donne l'autre que je n'offrirais ?
Elle était mon vent mes ailes, ma vie en plus beau
Mais était-elle trop belle, ou bien nous trop sots ?
N'aime-t-on jamais assez ?

Vous étiez ma vie comme la nuit et le jour
Vous deux, nouiez, filiez mon parfait amour
Un matin vous m'avez condamné à choisir
Je ne vous aimais qu'à deux
Je vous laisse, adieu
Choisir serait nous trahir

Mais qu'aurait donc cet autre que je n'ai ?
Ne le saurai-je jamais ?
La partager me soufflait Lucifer
Depuis je rêve d'enfer

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# Posté le lundi 01 septembre 2008 14:18